Hong-Kong.
2007. 4 h 59.
Un film de James Labrie.
Avec James Labrie (il joue tous les rôles).
A remarquer la participation amicale de Jean Reno dans
le rôle fugace d'un passant qui se prend une caisse
pleine de cds de Dream Theater sur la gueule.
Scénario et dialogues : James Labrie.
Musique : Dream Theater (il s'agit de leur dernier album
passé en boucle).
Sortie française : 09-07-2007.
L'action
se passe de nos jours. James Labrie, littéralement
rendu dingue par l'extraordinaire succès du nouvel
album de Dream Theater en Patagonie Orientale a pris le
contrôle de la Terre entière, criant à
qui veut l'entendre : "Je suis le maître du
monde, ha ! ha ! ha!"
En
effet, grâce aux techniques de pointe du clonage
il a réussi à construire une armée
de milliards de jameslabroïdes hurlant à qui
mieux mieux en semant la terreur un peu partout. Du coup,
par ce biais oppressant, il a réussi à tenir
à sa merci toute la planète entière.
Ou Presque.
Comme
toujours en ces temps d’oppression, quelques courageux
essaient de résister tant bien que mal. Certains
se font enfoncer à coup de masse des pieux dans
les oreilles, d'autres s’emmurent vivants chez eux,
une multitude se jette même désespérée
dans le vide. On ne compte plus les morts.
James
Labrie ayant instauré un régime dictatorial
des plus sévères, une période très
noire s'installe alors sur la planète. Voyez plutôt
: le nouvel album de Dream Theater est diffusé
sans arrêt et le plus fort possible un peu partout.
Et même ailleurs.
Le
quidam surpris dans la rue à hurler du Dream Theater
dans un autre registre que celui de Labrie est fusillé
sur place après être passé par les
pires sévices.
Mais
bientôt, la rébellion s’organise. Les
partisans dont le cri de reconnaisssance est une vieille
chanson d’Etienne Daho murmurée à
la nuit noire, se retrouvent dans des lieux secrets et
engagent des Ninjas Volants pour les défendre contre
le cruel despote.
Les
Ninjas Volants réussissent, après 4 heures
59 d'un très beau film fait de combats incessants
d'une rare violence, à retrouver le vrai James
Labrie qui est reconnaissable au fait qu'il chante encore
plus mal que ses clones.
Suite
à une lutte farouche où un très grand
nombre de Ninjas Volants meurent, les survivants réussissent
malgré tout à vaincre James Labrie en dépit
du fait que ce dernier ait sorti sa botte secrète,
le grand écart, en hurlant une dernière
fois : "Pull Me Under, argh ! "
A
la fin, James Labrie meurt dans d'atroces souffrances
car les Ninjas Volants lui ont fait avaler de force le
nouveau cd de Dream Theater et la pochette qui va avec.
_
par
éRiC
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